[Nîmes] Jeunes Mineurs à la rue.. Toujours

On transfère l’appel des soutiens Nîmois aux jeunes mineurs toujours non hébergés par le Conseil Départemental du Gard…


Les jours passent avec toujours chaque soir l’incertitude pour des jeunes mineurs de pouvoir coucher à l’abri. Malgré l’action organisée ce Week-end pour alerter les pouvoirs publics d’une situation qui perdure maintenant depuis trop longtemps, le Président du Conseil Départemental dont dépend l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) pourrait ne pas pouvoir dormir dans les jours qui viennent sur ses deux oreilles car faute de répondre réellement à la mise en protection des jeunes mineurs la nuit il se pourrait qu’une délégation se présente vers la Mairie de son domicile personnel le soir afin qu’il prenne en compte l’urgence de cette situation.
_RESF_    ”  Réseau d’Education sans Frontière ” continuera inlassablement son combat de _SOLIDARITÉ ,_ l’impossibilité de se faire entendre scandalise une partie de l’opinion publique que nous rencontrons, les messages qui nous arrivent vont aussi dans ce sens, ne pas vouloir entendre les citoyens quand on est élus par eux est un vrai problème pour la démocratie.

Monsieur le Président, quand il y a les grands froids vous trouvez des solutions d’urgences rapides pour loger les citoyens en difficultés à la rue, et pour quelques dizaines d’enfants vous voudriez nous faire croire qu’il vous faudrait organiser un plan Marshall alors que des citoyens tous les soirs à votre place organisent leur protection, mais cela ne peut perdurer, ce n’est pas notre rôle que de palier vos carences . N’oubliez surtout pas que la loi vous donne obligation de protéger tous ces mineurs ,et nous savons bien que la vie d’un enfant vaut quand même plus qu’une ligne de budget dans un dossier !!!

Posted in General | Leave a comment

Hommages aux morts des frontières à Calais

Près de 200 personnes se sont rassemblées ce vendredi 12 avril sur la plage de Calais à rendre hommage aux morts des frontières, victimes des politiques du non accueil européen. Voici la prise de parole de l’une d’entre elles présente ce jour là (reprise à partir du fb du Collectif Appel d’air ):

“Comme tout réfugié, mon histoire commence à la maison, le pays natal, un pays que j’ai été forcé de fuir. Le mien c’est l’Éthiopie. Chassé par la dictature, je me suis retrouvé en Égypte. Je voyageais avec des amis et avec eux, on a décidé de se réfugier en Europe en espérant trouver de la sécurité. Pour se faire, nous avons pris un bateau avec 600 autres personnes. Le bateau a coulé et emporta des centaines de vies. Nous ne sommes que 30 à avoir survécu et aujourd’hui je continue mon périple sans mes amis. Certains diront que c’est le risque que l’on prend pour la liberté, que c’est le prix à payer pour une vie meilleure….

Mon histoire est la mienne mais tout réfugiés ont payé. MAIS POURQUOI FAIRE ?!

Dès les premiers moments où nous arrivons en Europe, nous sommes obligés de nous cacher, de vivre à la rue ou dans la Jungle, de fuir face à la police et face à la violence des lois que le gouvernement nous impose. Dublin III n’est qu’une des nombreuses raisons pour laquelle je me trouve comme des milliers d’autres avant moi à Calais, pour encore une fois risquer ma vie pour en trouver une meilleure. Aujourd’hui est un jour pour se souvenir de nos frères et de nos sœurs qui ne sont plus parmi nous.

Aujourd’hui nous honorons, leur mémoire, leur histoire. Maintenant il faut que l’Europe se rende compte que nous sommes vivants en reconnaissant ceux qui sont morts.”

Posted in General | Leave a comment

[Alès] Cantine sans frontières – Samedi 27 avril : repas Albanais !!

Au menu de la cantine ce mois-ci :

REPAS ALBANAIS : Laker e Kuqe (salade chou rouge)
Tasqebap (boeuf en sauce)
Shendetli (gâteau traditionnel)

Samedi 27 avril à partir de 12h30 à la Rétive à Alès (42, rue du Fbg d’Auvergne)

Nous rappelons que l’argent récolté lors des Cantines sans frontières est destiné à être reversé à des personnes ne bénéficiant, pour la très grande majorité et du fait de leur situation administrative irrégulière, ni de la possibilité de travailler légalement, ni de celle de percevoir une quelconque aide sociale. Cela signifie dans le monde capitalisé que nous connaissons toutes et tous rencontrer de très grandes difficultés pour se loger, se nourrir où acheter n’importe quel bien de consommation de la vie courante. Les Cantines sans frontières sont un moyen de s’en sortir collectivement et sont organisées avec les personnes concernées. Elles sont aussi un moment de rencontre, d’échange et de convivialité.

Posted in General | Leave a comment

Campement d’urgence pour les jeunes mineurs à la rue à l’Esplanade de Nîmes ce samedi 13 avril 2019 à 16H

CAMPEMENT D’URGENCE POUR LES JEUNES MINEURS A LA RUE CE SAMEDI 13 AVRIL 2019 A 16 H A L’ESPLANADE.

Depuis déjà pas mal de temps des enfants jeunes mineurs sont laissé à la rue la nuit, l’ASE (Aide Sociale à l’enfance) ne pouvant pas tous les héberger.

S’agissant d’enfants mineurs leur sécurité est en cause et obligation est faîte de les mettre à l’abri surtout la nuit.

Des citoyens-citoyennes ont pallié jusqu’à maintenant cette carence des pouvoirs publics, car il y a non assistance de personnes en danger, ce qui est passible de poursuite selon la loi.
Encore hier soir, 22 jeunes enfants n’avaient pas d’hébergement, ce n’est plus possible d’accepter l’inacceptable, après avoir une fois de plus trouvé des solutions d’urgences, nous avons décidé d’alerter, d’informer l’opinion publique, cela ne peux plus durer.

Rendez-vous samedi 13 avril 2019 à partir de 16h, venez nombreux avec des tentes, des sacs de couchages, des lits de camps, des thermos de café, de thé, des jeux.

Votre présence solidaire est importante.

RESF (Réseau Éducation Sans Frontières du Gard)

Posted in General | Leave a comment

De répressions en répressions, quand l’État joue avec les solidaires et la vie des exilés…

Le début de l’année 2019 a vu la lutte contre l’immigration franchir un cap d’hostilité et l’étau enserrant les demandeurs d’asile entre le déni de droits et la clandestinité ne laisse à ceux-ci que de maigres perspectives d’entrevoir un avenir plus clément. Alliant tour à tour répression policière et verrouillage législatif, le gouvernement persiste dans une politique irresponsable où la vie d’hommes et de femmes n’a que peu de valeur à ses yeux. Les services de l’État se défaussent toujours plus éhontément de leurs prérogatives en faisant reposer le poids de leurs propres carences sur le dos des solidaires, sans qui la situation serait clairement catastrophique et plus difficilement acceptable. Pourtant, dans ce qui peut relever à première vue d’une attitude schizophrénique déconcertante où le travail des bénévoles permet de perpétrer cette politique supplétive tout en étant pour le moins dénigré – quand ce n’est criminalisé, nous voyons là une volonté de faire taire toute contestation par l’épuisement ou la répression.

Du verrouillage administratif au harcèlement policier dans les rues

Les conditions d’accueil des exilés, si précaires qu’elles pouvaient déjà l’être auparavant, se sont récemment encore détériorées. Le mécanisme d’inaccessibilité au droit d’asile déjà largement entamé par le règlement européen dit de Dublin s’est vu perfectionné par l’entrée en vigueur de la loi Asile Immigration conjuguée à l’application des procédures de régionalisation au niveau national. Du refus des conditions matérielles d’accueil à l’obligation d’être domicilié dans une ville où l’hébergement institutionnel est saturé, s’est créé une situation d’urgence où des milliers de personnes affrontent d’extrêmes difficultés, notamment pour se loger. Les témoignages des solidaires parisiens en attestent, les campements de rue dans la capitale n’ont rarement été aussi bondés.

Et comme si plonger les demandeurs d’asile dans un dédale administratif sans fin ne suffisait pas à les décourager, c’est par le harcèlement policier que le processus d’écartement et de rejet est complété. Les contrôles sont désormais légalisés dans une zone de 10 kilomètres aux abords des frontières et permettent les arrestations jusqu’en gare de Briançon. A Calais, se sont plus de 230 destructions de campements qui ont été dénombrées depuis le début de l’année, les militants présents sur place dénoncent la répression et les violences policières comme facteur faisant prendre des risques souvent mortels lors des tentatives de traversées de la frontière. A Marseille, comme dans bien d’autres villes, les lieux publics où les exilés posent en ultime recours quelques matelas à même le sol subissent un délogement quasi quotidien, les reléguant ainsi dans les périphéries urbaines là où personne n’ira les voir. La situation connue dans la « jungle » en 2016 semble se déporter partout sur le territoire…

De l’instrumentalisation des solidaires aux luttes auto-organisées

A Paris, début avril, près d’une vingtaine d’associations et de collectifs solidaires se mettent en grève symboliquement afin de rappeler à l’État ses responsabilités. Ils ne distribueront pas de repas et ne se rendront pas dans les camps pour aider les milliers de personnes qui vivent dans les rues de la ville. Ils refusent pour un jour de suppléer l’État dans l’aide aux réfugiés et demandent des actions immédiates. Dans un témoignage, un militant de l’une de ses organisations relate le décès dans l’indifférence d’une femme âgée quelque jours plus tôt Porte de la Chapelle et souligne l’amertume et les questionnements largement ressentis. Recours après recours, nuitée après nuitée… la somme de travail considérable répétée inlassablement s’accroît aussi vite que l’État promulgue ses lois. L’engagement est sans fin, et l’épuisement arrive immanquablement.

Tout en se reposant sur lui, l’État se joue bien du travail des solidaires, et il faut courir vite pour ne pas se laisser récupérer. Combien de personnes se sont vues refuser l’hébergement auquel elles avaient droit au prétexte qu’elles étaient déjà « logées » chez l’habitant ? Combien d’autres ont été orientées par les institutions vers les squats solidaires alors que des centaines de logements publics demeurent inoccupés ? Et si le soutien fourni devient trop revendicatif où trop gênant, il ne sera pas compliqué pour l’État d’envoyer ses meutes policières pour vider les lieux et de trouver des prétextes pour faire taire la contestation. La fanfaronnade en juillet dernier autour de la consécration par le Conseil constitutionnel du principe de « fraternité » montre bien aujourd’hui son ineptie. En canalisant l’action des solidaires sur les tâches humanitaires qu’il se refuse à assumer, et en se laissant une marge de manœuvre suffisante pour les réprimer si celles-ci débordent du cadre imposé, l’État s’assure une délégation de service public sans débourser un euro…

La question qui nous importe n’est donc pas de savoir s’il faudrait cesser nos actions solidaires car celles-ci empiéteraient sur le travail de l’État, mais bien de ne pas les laisser devenir un des piliers de cette politique de la misère sur lequel l’État se repose. En cela, le risque est bien présent de se voir submerger par l’ampleur de la tâche et de participer peu à peu à l’invisibilisation de la question tout en en délaissant les actions fondamentales de revendication. Dans une perspective d’opposition aux politiques anti-migratoires, l’idée à retenir n’est pas de vouloir résoudre le problème, mais bien de le combattre, et pour cela, l’auto-organisation des luttes et des pratiques solidaires ont toute leur place.

 

Posted in General | Leave a comment

Des réquisitions pour toutes et tous !

Ci-dessous un communiqué du Collectif El Manba sur la situation à Marseille, et à lire également, le courrier des familles du squat St-Just expliquant pourquoi elles ont refusé de partir à l’hôtel, et le communiqué du collectif suite à l’évacuation partielle du lieu (pages 1 et 2).


De la Halle Puget à la maison Saint Just, ne laissons pas les logiques municipales et de l’État mettre les demandeur.es d’asile et les mineur.es isolés à la porte !

Presque quotidiennement depuis janvier, la métropole est commanditaire d’un « nettoyage agressif » (selon ses termes) du campement de demandeur.es d’asile sous la Halle Puget à Belsunce : un prétexte au harcèlement et à l’expulsion brutale et illégale de centaines d’entre eux que l’hostilité et l’inanité des institutions jettent à la rue.

Alors que l’obligation d’hébergement des demandeur.es d’asile n’est plus respectée à Marseille depuis des années, les occupations de bâtiments vides et les campements sont toujours plus visibles dans le centre-ville. Mais, comme à Paris ou à Calais, ils en sont expulsés comme des déchets ! Sur ordre de Monique Cordier, élue municipale à la Propreté, les éboueurs dérobent et jettent les sacs de couchage des demandeur.es d’asile, délogés par la police municipale hors du campement situé aux halles Puget devant la PADA – une étape incontournable d’enregistrement de la demande d’asile. Aucun arrêté municipal ne préside à ces expulsions de camps, comme c’est la règle, qui aurait au moins permis la présence du 115 pour proposer des logements temporaires.

Dans le même temps, la « régionalisation » des demandes d’asile, entrée en vigueur avec la Loi Asile et Immigration en janvier, a poussé des centaines de demandeur.es d’asile auparavant hébergés dans les Hautes-Alpes, Alpes-de Haute-Provence, Var et Vaucluse, à venir faire leurs démarches et se domicilier à Marseille. Ils ont été contraints de quitter foyers et maisons solidaires pour un matelas sous la Halle.

Quant aux habitantes et habitants de Saint Just, ils vivent dans l’angoisse d’une expulsion imminente. Malgré les négociations, ils ne peuvent compter sur aucun engagement sérieux des autorités (préfecture, département), ni de pérennisation du lieu, ni de solution de relogement auquel les 250 personnes, demandeur.es d’asile ou mineur.es isolés, ont droit aussi. La seule solution proposée est le transfert provisoire vers des hôtels dispersés dans le département… disponibles car d’autres personnes ont été jetées à la rue. Un jeu de vases communicants plutôt que l’ouverture de dispositifs supplémentaires, qui ne dupe personne, alors que demandeur.es d’asile et mineur.es continuent à subir des traitements dégradants des institutions

Poussés par cette répression de plus en plus féroce, force est de constater que les primo-arrivant.es qui ont pu trouver un toit ces derniers mois l’ont fait loin des centres, en squattant les bâtiments les plus dégradés de la ville, auprès d’une population immigrée de générations antérieures dont les conditions de logement ont déjà été volontairement délaissées depuis des années par les pouvoirs publics : bâtiment A du Parc Corot (expulsé le 17 décembre 2018), bâtiment H du Parc Kalliste (expulsé en février 2018), Caserne Massena (expulsée en novembre 2018). Des centaines de personnes, poussées hors des centres villes et auxquelles l’État a refusé les hébergements dus, sont encore une fois traquées par ces mêmes politiques de délogement. De la rue d’Aubagne aux quartiers Nord, c’est la même logique qui assassine, brutalement ou à petit feu, les populations précaires ET issues de l’immigration !

Alors que les campements précaires poussent apparaissent au gré des traques de celles et ceux qui trouvent refuge dans notre ville, nous n’acceptons pas que les conditions de vie indignes et les violences deviennent leur quotidien. Nous soutenons les personnes qui se battent pour leur survie, leur droit au logement et leur liberté de circuler et de vivre où bon leur semble !

Nous ne laisserons pas les politiques les mettre à la porte de leurs logements, comme de nos villes.

Avec les exilé.es, ouvrons des maisons, exigeons des réquisitions !

Et des solutions durables par les responsables politiques !

Posted in General | Leave a comment

Projection / discussion / repas de soutien : Aux frontières de l’Europe… * Dimanche 28 avril à Saint Jean du Gard *

Projection / discussion / repas de soutien : Aux frontières de l’Europe…

* projection du documentaire « Tarajal : Démantèlement de l’impunité à la frontière sud de l’Europe » Le 6 février 2014, quinze personnes sont mortes noyées à quelques mètres de la plage de Tarajal, à Ceuta. Elles essayaient de traverser à la nage la frontière entre l’Espagne et le Maroc, lorsque la Guardia Civil a tiré sur elles des balles en caoutchouc et des grenades fumigènes. Le documentaire dénonce les faits et le classement de l’affaire.

* discussion / témoignage avec des exilés étant passés par les principaux points d’entrée en Europe (Espagne, Grèce, Lybie).

* repas de soutien prix libre au collectif Najat (entraide et revendications des demandeurs d’asile réunis à Alès).

Dimanche 28 avril – à partir de 17h
A la Lézarde – 66 Grand rue à Saint Jean du Gard

Posted in General | Leave a comment

Samedi 20 avril : Appel à Manifester à Montgenèvre et dans toutes les villes !

Les frontières n’assurent pas la sécurité des territoires, mais celle des puissances financières qui possèdent la quasi-totalité des richesses du monde. Ce mécanisme d’identification, de tri et d’exclusion, au service des intérêts économiques des États et de l’industrie de la sécurité, définit toute une population de personnes sans droits, invisibilisées, et exploitables.

La frontière est partout y compris dans les espaces du quotidien. Elle ne se résume pas seulement à une chaîne de montagne qui sépare deux espaces ni à une clôture de barbelée.
La frontière est dans les administrations qui délivrent des titres de séjour ou des obligations de quitter le territoire. Elle dépend du statut social : les riches peuvent s’expatrier, les pauvres n’ont d’autre choix que de « migrer ». Elle dépend de la couleur de peau car si tu n’es pas blanc, les contrôles sont systématiques.
Un avion, un quai de gare, un aéroport, un trajet en bus sont pour certains synonyme de voyage. Pour d’autres ils signifient rafle, déportation, camp de concentration. Un hôtel Ibis, une station de ski, des lieux de vacances pour certains, d’emprisonnement ou de chasses à l’homme pour d’autres.

Lutter contre les politiques migratoires revient à dénoncer la stratégie impérialiste des États occidentaux qui maintiennent des systèmes corrompus, alimentent des guerres, soutiennent des dictateurs et poussent ainsi des milliers de personnes à l’exil. Ces mêmes États stigmatisent et criminalisent ensuite les personnes qui entrent sur leur territoire, cherchant à les réduire à de la main d’œuvre bon marché et corvéable à merci.

La frontière est partout, dans les gares, sur les chemins, dans les trains, les centres de rétention, au sein des institutions… alors organise ta manif dans ta ville ou rejoins-nous sur le col de Montgenèvre le 20 avril à 11h.

Posted in General | Leave a comment

Projection / expo / discussion / témoignage : “Pour une Europe Solidaire” à Ganges – Vendredi 5 avril

Le Collectif Ganges Solidarités communique :
Invitation à une réunion de réflexion sur l’Europe
Vendredi 5 avril à 18h30 “De l’Autre Coté” rue des arts à Ganges
Jusqu’à l’élection des députés européens fin mai, les promesses des candidats vont fleurir. Le collectif Ganges Solidarités a choisi une autre approche : celle des réalités et du quotidien, avec une réflexion sur l’Europe à partir de sa politique migratoire dans et hors du territoire. “Dis moi comment tu traites tes réfugiés, je te dirai qui tu es.”
Pour alimenter la réflexion, des témoignages d’acteurs de l’accompagnement de migrants, en Europe et en Cévennes. Ce sont eux qui permettent d’offrir un accueil digne et conforme aux conventions internationales et leur point de vue servira à dresser un bilan et des perspectives pour une Europe solidaire.
Un pot de l’amitié conclura cette soirée “l’Europe AVEC les migrants” et les expositions présentées seront visibles jusqu’au vendredi 12 avril.

Posted in General | Leave a comment

Concert de soutien Dimanche 31 mars à Alès

Le collectif Solidarité migrants Alès avec le Réseau éducation sans frontières, la Cimade, le Cercle de silence, la Ligue des Droits de l’Homme, etc. vous invite à un concert en solidarité avec les exilés et les sans-papiers.

Dimanche 31 mars 2019 à 16 h au Temple d’Alès

Posted in General | Leave a comment